[41] Avila, Tratado y Relation, etc. Le fleuve de Pachacamac est le même appelé aujourd’hui Rio de Lurin, dans la province du même nom, près de Lima, où se trouvait le temple de Pachacamac.
[42] Molina, Relacion de las fabulas y ritos de los Ingas, etc. MS. des archives de Madrid, copie de ma collection.
[43] Ce groupe d’étoiles rappelle les six tzontemocque, ou étoiles qui tombèrent du ciel, au temps du déluge, d’après les traditions mexicaines.
[44] Ancasmarca est à 5 lieues du Cuzco, d’après le document d’où cette histoire est tirée. Le document cité avant celui-ci, Tratado y Relacion, les rapporte également, avec une légère variante, et met le lieu de la scène dans les montagnes de Huarocheri, beaucoup plus près de l’Océan.
[45] C’est la province des Cañaris où se trouvent les ruines de la célèbre forteresse de Cañar, citée par Humboldt (Vues des Cordillères et monuments des peuples indigènes de l’Amérique, pl. 20, édit. in-fol.)
[46] Ou plutôt deux femmes, portant le nom d’Ara.
[47] Voir, au sujet du culte de l’ara, le chapitre de Lizana, à la suite de Landa, page 361.
[48] Le docteur Avila, curé de Huarocheri, qui recueillit ces faits, les discuta en théologien de son époque, et tout en convenant de la véracité des Indiens qui les lui donnaient, ne trouva moyen ni de les rejeter, ni de les admettre. La géologie avait fait fort peu de progrès à cette époque, et le soulèvement des terres yunga ou chaudes, devenues dans l’espace de cinq jours une puna glacée, lui paraissait une chose impossible.
[49] Velasco, Hist. du roy. de Quito, liv. II, § 2, n. 1, et § 4, n. 4.
[50] Bunsen, Egypt’s place in universal history, vol. 1, page 392.