[51] Zamora, Hist. de la prov. de Nueva Grenada, lib. II, cap. 16.—De Suha Con, Cun, Chun, ou Chum, noms identiques, vient probablement celui de Cundinamarca ou Cun-li-na-marca, qui est donné à cet ensemble de provinces, comprenant Bogota, Velez, Pamplona, la Grita, Merida, Muso, Ebate, Panches, Neyba, Marquetones, Sutagaos, Ubague, Tensa, Lengupa, Sogamoso et Chita. (Piedrahita, Hist. Gen. de las Conquistas del reyno de Nueva-Grenada, Part. I, lib. 1, cap. 1.)

[52] Simon, Hist. de Tierra-Firm, Part. II, noticia IV, cap. 4.

[53] «Un tremblement de terre se présente à l’homme comme un danger indéfinissable, mais partout menaçant. On peut s’éloigner d’un volcan, on peut éviter un torrent de lave, mais que la terre tremble, où fuir? Partout on croit marcher sur un foyer de destruction.» (Humboldt, Cosmos, essai d’une description physique du monde, trad. de Faye, tom. I, pag. 168.)

[54] C’est ainsi que la tradition rapportait que la pyramide de Cholula avait été construite par Xelhua, un des géants antédiluviens, en mémoire de la montagne de Tlaloc où il s’était réfugié avec ses frères, au moment de l’inondation. (Rios, Cod. Mex. Vatican.)

[55] Tepeyolotl signifie le cœur des montagnes, en langue nahuatl.—«Dicese deste nombre á reverencia de como quedo la tierra despues del diluvio.—Este Tepeyolotl es lo mesmo que el retumbo de la voz, cuando retumba en un valle de un cerro á otro.—Ponenle este nombre á la tierra de tiguere (tigre, traduction figurée de Tepeyolotl) por ser el tiguere el animal mas bravo y aquel retumbido que dan las vozes en los cerros dizen que quedo del diluvio.» (Cod. Tell. Rem. Mex. fol. 9. v. et 10. r.)

[56] Ru Qux huyu, le cœur des monts, en langue cakchiquèle et quichée, le même que le Tepeyolotl en mexicain. (Manuscrit cakchiqel, etc.)

[57] Guevara. Historia del Paraguay, Rio de la Plata y Tucuman, etc. en la Colec. de la Hist. Argentina, Buenos-Ayres, 1854, tom. I, page 210.

[58] A. d’Orbigny, Voyage dans l’Amérique mérid. tom. III, part. 1, page 107.

[59] Le Codex Chimalpopoca en parle d’une manière particulière, et c’est là qu’on trouve la mention d’une nuit de vingt-cinq ans; il en est parlé également dans le Popol Vuh ou Livre Sacré, bien qu’il semble souvent que ce ne soit, dans cet ouvrage, qu’une image d’un temps de ténèbres intellectuelles.

[60] Cosmos, etc. tom. I, page 165.