[101] Hist. d’Égypte, dès les premiers temps de son existence jusqu’à nos jours, etc. Leipzig, 1859, prem. part., chap. 1.
[102] Brugsch, ibid., page 25, texte et note.
[103] Id. ibid., page 2.
[104] Id. ibid., page 3.
[105] Il existe au Guatémala un cours d’eau considérable, du nom de Nil, qui descend de la Cordillère de Soconusco à l’Océan Pacifique. Ce nom, dons le vocabulaire quiché de Ximenez, est traduit par ces mots, cosa sosegada, que está en paz, tranquille, paisible. Deux documents anciens en font mention: le Titulo de los señores de Totonicapan et le Titulo de los señores de Quezaltenango. Un Vocabulaire quiché donne au Couchant, c’est-à-dire au côté du Pacifique, le nom de Pa-Nile, la région du Nil.
[106] Il résulterait des travaux, de Lepsius, aussi bien que d’autres égyptologues, d’après MM. Nott et Gliddon, qu’avant la fondation du premier empire.... la population de cette contrée (l’Égypte) était africaine, et la langue originaire de la vallée du Nil (Nott and Gliddon, Indigenous races of the earth, vol. 1, ch. I, num. 9-10.—Perier, Sur l’Ethnogénie égyptienne, etc., dans les Mém. de la Société d’Anthropologie, tom. I, pag. 464).
[107] Brugsch, Histoire d’Égypte, etc. page 3.—Aubin, Mémoire sur la peinture didactique et l’écriture figurative des anciens Mexicains, page 13.—Pruner-Bey. Recherches sur l’origine de l’ancienne race égyptienne, dans les Mémoires de la société d’Anthropologie, Paris, 1863, tom. I, page 462.
[108] Le lecteur qui voudra se donner le plaisir de voir un spécimen de la race américaine des bords du Nil, n’a qu’à jeter les yeux sur le petit grammate assis sur un socle, au centre de la salle nº 2 du Musée égyptien du Louvre. Quiconque a vu et observé de près l’indigène américain, ne saurait s’y méprendre; pour moi c’est le portrait vivant d’un Indien de Rabinal.
[109] Ceci est un fait généralement admis et sur lequel il est inutile de s’appesantir. On pourrait y objecter qu’en bien des lieux les hommes se peignaient en rouge, en signe de supériorité ou de victoire; mais où a-t-on vu ailleurs que dans les peintures égyptiennes ou mexicaines, qu’ils fussent à la fois rouges et sans barbe, surtout sans moustaches? L’appendice qui leur est attaché au menton ne peut être qu’un ornement et ne passera jamais pour de la barbe, aux yeux de gens non prévenus.
[110] Essai sur l’hist. de la géogr. du N. Continent, tome I, page 170.