[91] Les Gorgones, dont le masque hideux se retrouve en Europe et en Asie, dans une foule de monuments anciens et modernes, existe en Amérique, dans un grand nombre de sculptures, de plusieurs siècles antérieures à Christophe Colomb.

[92] Diodor., Bibliot. Hist. lib. III, § 52-56.

[93] Id. ibid.—C’est là peut-être ce qui explique le silence de Diodore sur la disparition de l’Atlantide.

[94] Herodot., Hist., lib. IV, 179.

[95] Sallust., Bell. Jugur., cap. 18.—Plin., lib. V, 8.—Strab., lib. XVII, pag. 828, cas.—Ces Perses dont parle Salluste ne pourraient-ils pas être identifiés avec quelques-unes des tribus âryanes qui envahirent l’Europe et chassèrent ou soumirent à leur domination les populations d’origine brune ou atlantique?

[96] Plutarque, Traité d’Isis et d’Osiris, passim.

[97] «A part les principaux livres de l’Ancien Testament, à part les Kings des Chinois, le Véda, quelques Gâthas du Zend-Avesta, et le soi-disant Livre des Morts de la vieille Égypte, dont le texte a été publié par Lepsius, mais dont nul égyplologue n’a encore brisé le sceau, nous ne possédons de toute l’antiquité que les œuvres d’une muse épique, dont la forme actuelle ne remonte pas très-haut, à commencer par Homère (Eckstein, Sur les sources de la cosmogonie de Sanchoniathon, page 136).

[98] Bassin de l’Ouest. Ainsi doivent s’interpréter les mots Amen oli de l’hiéroglyphe.

[99] Men, est le nom du douzième signe ou personnage du calendrier maya, l’un des vingt chefs primitifs suivant Nuñez de la Vega, et son nom, en maya comme en égyptien, signifie fondateur, édificateur.

[100] Iliad., lib. XIV, etc.—Homère ou celui qui écrivit sous son nom, était parfaitement instruit de la géographie de son temps; il distingue parfaitement l’Océan du Nil, que la vanité égyptienne cherchait toujours à confondre. Voir Diod., Biblioth. hist., lib. I.