[161] Piedrahita, Hist. gén. de las conquistas del nuevo Reyno de Granada, lib. III, cap. 1.—Julian, La Perla de la América, prov. de Santa-Marta, reconocida, etc. Dis. VIII, § 4.—Laet. (De novo orbe) dit: «Ab oppido Santae Marthae ad Ramadam auri reperiuntur metalla: in Tayrona quoque plurima Lemma, quantumvia pretii.»

[162] Melcarth, en supprimant le th final, a encore un sens analogue dans le quiché: mel, parole d’amour, signifie ma chérie, etc. et car, poisson, ou femme mondaine, etc. (Ximenez, Tesoro de las lenguas, etc.) Dans le canon d’Eusèbe, édité par Scaliger, ce nom est traduit par θεοδας, qui signifie, dit-il, Dieu des amants. (Scaliger ad Euseb. 1, 498.)

[163] Anton. August. Dialog. VIII. Monet. 9, fol. 323.

[164] Eckstein. Sur les sources de la cosmog., etc. pag. 153.

[165] Cod. Mex. Tell. Rem.

[166] Ibid.—Fabregat, Exposizione del Cod. Borgia, MS. de macoll.

[167] Cod. Mex. Tell. Rem. fol. 17. verso.—«L’homme, le Tchâkchuschah, issu du fleuve de l’Oxus, et d’origine fluviale, y invente une science, une industrie. Le jour ou la canne sert d’hiéroglyphe, et pour la mesure du temps. L’heure de vingt-quatre minutes reçoit le nom d’une nâdi, nâdikâ; elle est indiquée sur la tige du jour aquatique, elle y est gravée ou incrustée comme une mesure du temps. Le nâdi mandalam est l’expression de l’équateur céleste; le nâdi-nakchatram est l’étoile de la naissance de l’homme, etc. Le nâdi-taranga est l’astronome, l’astrologue qui calcule les ondes dans le mouvement des temps.» (Eckstein, Sur les sources de la Cosmogonie de Sanchoniathon, page 249.)

[168] Stephens, Incidents of travel in Yucatan, vol. I, page 302.—Voir aussi les photographies de M. Charnay et son ouvrage Cités et ruines américaines.

[169] Popol Vuh, Livre Sacré, etc. page 7. Les mots qo pa ha zaktetoh, être sur l’eau comme une lumière mouvante; dans le Popol Vuh nous traduisons comme une lumière grandissante, ce qu’exprime le mot zaktetoh qui signifie le reflet d’une lumière brillante, mais tremblottante sur l’eau, légèrement ridée; c’est bien là l’idée d’une étoile réfléchie sur la mer par un beau temps.

[170] Popol Vuh, Livre Sacré, etc. page 7.