[191] Aubin, Mémoire sur la peinture didactique, etc., page 43.
[192] Basseta, Vocabulario en lengua quiche, etc. MS de ma collection.
[193] Molina, Vocab. en lengua mexicana.—Ajoutons ici pour ce qui concerne l’explication du mot pan, en tant que hache, qu’une tradition antique de la province d’Oaxaca disait que les dieux du monde, établis au sommet du mont d’Apoala, y avaient bâti un palais somptueux, et que sur la cime la plus élevée de cet édifice existait une hache de cuivre, dont le tranchant tourné par en haut soutenait le ciel. (Ex quodam MS Vicarii Cuylapensis. Ord. Præd. ap. Garcia, Origen de las Indios, lib. V, cap. IV, page 37.)
[194] Centeotl ou Cinteotl, de centli, ou cintli, la gerbe de maïs. Voir Torquemada, Mon. Ind. lib. VI, cap. XXV.
[195] Cod. Mex. Vatic. ap. Rios, et Fabregat, Esposizione delle figure del Cod. Borgia, n. 19.—«Mammis multis et uberibus exstructa, dit Minutius.» (Octav. 22.) ap. A. Maury, Hist. des relig. de la Grèce antique, tome III, page 156. Ce symbole des mamelles pourrait fort bien avoir pris son origine de l’épi même du maïs, recouvert de ses graines, en forme de mamelles, et dont le nombre quatre cents centzontli, en mexicain, donne l’idée de l’année la plus fertile, lorsque d’un grain la terre en rend 400.
[196] A. Maury, Histoire des religions de la Grèce antique, tome III, page 157.—Torquemada, loc. cit. lib. IX, cap. XXVI.
[197] Torquemada, loc. cit. lib. VIII, cap. v.
[198] Bunsen, Egypt’s place in universal history, vol. I, page 373.
[199] Voir à la suite de Landa, etc. l’Ecrit du frère Romain Pane, dans ce volume, pages 431-432.
[200] Catlin, Lettres and notes on the manners, customs and conditions of the North American Indians, vol. I, page 215.—Nous tenons de M. Catlin lui-même des détails particuliers, extrêmement curieux sur cette matière.