[201] Centeotl, composé de ce ou cen, un, et teotl, dieu, ou de centli, la gerbe de maïs et de teotl.

[202] A. Maury. Hist. des relig. de la Grèce antique, tom. I, pag. 108 et suiv.

[203] Voir Cogolludo, Hist. de Yucatan, lib. IV, cap. vi.—Hunab-ku, un ou unique dieu, a exactement le même sens que centeotl.

[204] A la suite de Landa, Relacion de las cosas de Yucatan, page 357 dans ce volume.

[205] Itzen pour tzen ou tzem, ou tzam, d’où Itzamna ou Zamna, comme on appelle indifféremment cette divinité.

[206] Bunsen, loc. cit. page 374.—Voir Landa dans ce volume, page 221. Dans le manuscrit original, ce nom est écrit tout d’une pièce. Nous avons fait ahcoc, ahmut; le premier signifie celui de la tortue; nous n’avons pu trouver le sens du second, à cause de l’insuffisance de notre vocabulaire: dans le tzendal, langue assez rapprochée du maya, mut, est un oiseau. Conjointement avec Zamna on adorait au Yucatan une déesse qui passait pour la mère des dieux; on l’appelait Xchel ou Ixchel. Le mot chel s’appliquait à un oiseau sacré, c’était aussi le nom d’une famille sacerdotale; x ou ix, prononcer ish, désignait le féminin ixix ou ishish, le sexe de la femme.

[207] De Iside et Osiride, page 396.

[208] Champollion, l’Égypte sous les Pharaons, tom. I, page 217 et suiv.

[209] Cod. Mex. Tell. Rem, fol. 3. v.

[210] Motolinia, Hist. de los Indios de la Nueva-España, partie inédite, Manuscrit de don José Maria Andrade de Mexico.—Voir Landa, plus bas, page 255. Chac, l’orage, la pluie, le Dieu des eaux ainsi que Tlaloc au Mexique, et par conséquent des productions de la terre. Cette fête de l’éteignement du feu s’appelait Tuppkak, qui en est la signification et qui symboliquement, peut-être, rappelait l’éteignement par le déluge des feux allumés par les volcans, au temps du cataclysme.