— Robert, le rêve est fini ; la réalité est implacable et dure. Il faut que je parte, vous le sentez comme moi.

Il fit un signe affirmatif.

— Je vous rends à vous-même, à votre devoir.

Ma voix se brisa dans un sanglot. Il me regarda comme il ne m’avait jamais regardée encore. Dans son cœur aussi l’amour avait vaincu.

— Mon choix est fait, dit-il, j’ai rompu avec le passé. Désormais ma place comme mon devoir seront auprès de vous. Thérèse, nous partirons ensemble.

....... ......... ....

Ainsi nous partirons !... O ma mère, si jamais je vous ai jugée sévèrement, pardonnez-le moi !

3 juin.

Nous n’avons pu partir encore.

— Comme je ne reviendrai jamais, m’a dit Robert, j’ai plusieurs dispositions à prendre et je dois régler le sort de chacun.