—Non; ce que j’ai à dire ne peut attendre. Il me regarda avec attention.

—Vous avez une paroisse à New-York?

Je fis un signe d’assentiment.

—Et mon travail me retient ici; j’ai des élèves; il est trop tard pour changer.

—Pour changer?

Il continua à me regarder avec calme.

—Il me serait difficile de trouver de l’occupation ailleurs.

—Mais pourquoi vous en iriez-vous? m’écriai-je.

—Il le faudra, répondit-il d’un ton décidé, si vous persistez à reconnaître en moi votre ancien ami, le comte Siviano.

—Roberto!