—Maintenant, je sais... oui, je sais, répétait-elle.

—Je suis désolé pour vous, entendit-elle balbutier à Arment.

Elle lui jeta un coup d’œil triste.

—Je ne suis pas venue pour cela. Je ne vous demande pas d’être désolé. Je suis venue vous demander de me pardonner... de n’avoir pas compris que vous ne me compreniez pas... C’est tout ce que j’avais à vous dire.

Elle se leva avec le vague sentiment que c’était fini et elle tendit la main vers la porte.

Arment restait là, immobile. Elle se retourna vers lui, s’efforçant à sourire.

—Vous me pardonnez? dit-elle.

—Il n’y a rien à pardonner...

—Alors vous me donnerez une poignée de main avant que je ne vous quitte?

La main qu’Arment mit dans la sienne était une main inerte, sans volonté.