La bête s’attache par le licol, l’homme par la parole.


Il raserait un œuf ! (Se dit d’un avare.)


Quand le renard habite la fosse qu’un lion a abandonnée, il donne à sa queue le même mouvement que ce dernier.


Les petites gouttes font les grands ruisseaux.


L’un mange, l’autre regarde. Voilà la source de bien des bouleversements.