Sic primi . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . parentes.

Sic tentabat amor, tunc puer, artis inops.

Donc, dans le coït, rien; à côté, rien.

Avons-nous essayé les premiers la force contractile du sphincter anal?—Caïn et Abel voulurent ensemble imiter Père et Mère, et attendirent ainsi qu’il leur naquît une sœur.

Avons-nous inventé le travail des langues, et le baiser adultère des taureaux ou des cygnes?

Rien! nous n’avons rien fait, et nous ne ferons rien!

Il ne nous reste qu’un espoir, qu’un rêve irréalisé encore: l’application de l’envahissante électricité au travail voluptueux de nos sens.

Et même doutons-nous, misérables que nous sommes, dans notre espérance dernière: car peut-être l’amour et le désir ne sont-ils que des phénomènes dynamo-électriques; nos sexes, des accumulateurs ou des piles chargés de voltes et d’ampères, et desquels jaillit, par l’approche d’un pôle contraire, la resplendissante électricité de l’amour.

Donc, je nie le vœu du Maître, et je pose cet axiome: à côté du progressible, il est en nous des choses immuables, éternelles, et qui pourtant ont leur histoire.

Elle manquait à la Légende, cette partie de la chronologie universelle.