—On m'enferme; mais je connais le mot; on ne sait pas que je connais le mot.
Puis, elle se mit à rire; mais soudain, avisant mes mains ensanglantées, elle me les montra avec terreur et recula vers le fond de la chambre, en criant:
—Tu as tué l'oiseau! Pourquoi avoir tué l'oiseau?
—Plus bas, je t'en conjure!
Elle se jeta à genoux, et son visage exprimait une épouvante atroce; elle tendait ses mains vers moi et râlait:
—Ne me tuez pas!… Grâce!… Ne me tuez pas!…
—Rœschen, on va venir si tu cries! N'aie pas peur, Rœschen, je t'aime, je t'aime!
Elle se leva, subitement calme, et dit:
—Si tu m'aimes, il ne fallait pas tuer l'oiseau.
—Rœschen, je me suis blessé en montant…