M. de Bausset suivit le souverain.

Il aperçut Joséphine étendue sur le tapis, poussant des cris déchirants...

—Ha! je n’y survivrai point!... qu’on me laisse mourir! murmurait-elle au milieu de sanglots.

—Êtes-vous assez fort pour enlever l’Impératrice et la porter chez elle par l’escalier intérieur qui communique à son appartement, afin de lui faire donner les soins que son état exige?... Attendez, dit-il, je vais vous aider!

Et tous deux, l’Empereur et le chambellan, soulevèrent Joséphine, toujours évanouie.

M. de Bausset chargea l’Impératrice inerte sur son épaule et se mit à marcher avec précaution.

L’Empereur, un flambeau à la main, éclairait le convoi quasi-funèbre.

Il ouvrit lui-même la porte d’un couloir et dit à Bausset:

—A présent, descendez l’escalier...

—Sire, l’escalier est trop étroit... je vais tomber...