Mais Napoléon, la repoussant, alla vers la porte de la galerie et cria:

—Monsieur de Lauriston!... monsieur de Brigode!... monsieur de Rémusat!... venez tous!

Presque aussitôt le chambellan de service et les aides de camp du jour, qui attendaient dans la pièce qui leur était réservée, derrière le cabinet de l’Empereur, accoururent.

—Voici un homme, messieurs, qui a levé l’épée sur moi... M. de Brigode, prenez son épée... M. de Lauriston, assurez-vous de sa personne...

Les mamelucks aidèrent Neipperg à se relever.

M. de Brigode se saisit de l’épée, M. de Lauriston mit la main sur l’épaule du comte redevenu impassible, en disant:

—Au nom de l’Empereur, monsieur, je vous arrête!...

Et il se tourna vers Napoléon, ajoutant:

—Où dois-je conduire le prisonnier?

D’une voix brève, l’Empereur répondit: