Mais c’est l’infanterie autrichienne !

(Hors de lui, entraînant d’imaginaires grenadiers.)

En avant !

Les ennemis !— Qu’on les enfonce !— Qu’on y entre !

Suivez-moi !— Nous allons leur passer sur le ventre !

(Le sabre haut, il se rue sur les premiers rangs d’un régiment autrichien qui paraît sur la route.)

UN OFFICIER, se jetant sur lui et l’arrêtant.

Prince ! Que faites-vous ? C’est votre régiment !

LE DUC, réveillé, avec un cri terrible.

Ah ! c’est mon ?…