Et mon sable eut son ombre, et mon lac son reflet !

J’aurais dû t’en vouloir, ô beau monstre de toile,

Moi qui, n’ayant cherché que l’aigle et que l’étoile,

Suis venu sur ce mont, loin du plaisir humain,

Pour avoir à moi seul un ciel qui se déploie !

— Mais j’ai crié d’orgueil et j’ai pleuré de joie

Lorsque j’ai vu mon ciel devenir un chemin !

27 septembre 1910.

III
ROME

PREMIER PASSAGE SUR LA BASILIQUE DE SAINT-PIERRE