À moi j'amène ses bras, sur mon cou sa tête, sa chevelure; au tour de sa taille mes bras; sans qu'elle l'aperçoive, je baise ses cheveux, sans qu'elle l'aperçoive; et ainsi l'on est heureux; elle est douce, mon aimée, elle est belle et elle est tendre; elle est bonne, mon amoureuse, et que l'aimer est enchanteur!... Elle relève sa tête; l'air étonné, elle me considère, l'air attentif; elle lève sa main; signe que je me taise; quoi? elle écoute; gentiment elle me demande:

—«Qu'est-ce que vous avez?»

—«Quoi donc?»

—«Êtes-vous souffrant?»

—«Mais non...»

—«Vous avez des palpitations de cœur?»

Elle met sa main sur ma poitrine, à gauche; elle écoute; en effet, le cœur me bat plus fortement.

—«Bien sûr?» demande-t-elle encore.

—«Non; ce n'est rien; je vous jure; je vous ai là; alors...»

Et elle, doucement: