» Une autre apparaîtra, une autre, une autre… O continuité des désirs et des efforts ! terreur des réserves que tient la vie ! comment y songer sans pâlir ? est-ce vers le péché, est-ce vers l’amour ?
» O rêves de granit, grottes visionnaires !
Cryptes, palais, tombeaux pleins de vagues tonnerres !
Vous êtes moins brumeux, moins noirs, moins ignorés,
Vous êtes moins profonds et moins désespérés
Que le destin, cet antre habité par nos craintes,
Où l’âme voit, perdue en d’affreux labyrinthes,
Au fond, à travers l’ombre, avec mille bruits sourds,
Dans un gouffre inconnu tomber le flot des jours. »
… avec, pour la partie en vers, la collaboration de Victor Hugo.