Marcelin baissa le nez.
— Tu as beau être majeur et indépendant ; si cela continue, et dans ton intérêt, sache que je puis très bien te faire pourvoir… tu sais de quoi.
— J’y ferai attention.
— Rends-toi un compte exact de tes ressources, mon garçon, et vis en conséquence. Et surtout point d’exagérations ; autrefois, c’était la solitude quand même ; après, ç’a été une fête de tous les jours. Sois modéré en tout, voilà le conseil dont tu as besoin.
La veille du départ, Paul disait à son cousin, après dîner, en fumant des cigarettes :
— Ça manque de femmes ici.
La maman entendit ; elle se retourna.
— Veux-tu laisser ton cousin tranquille ! Il s’est déjà suffisamment amusé à Paris.
— Il est vrai, reprit Paul un peu gouailleur, qu’il s’en est payé…