Le froid qui raccornit le pauvre demi-nu;
Trouvant un jour factice à l’éclat des bougies,
Vous avez dans la nuit prolongé vos orgies;
Et maintenant, lassés des fêtes, vous pouvez
Sous vos chaises de poste, ébranlant les pavés,
Regagner vos châteaux, dont les combles énormes
Dominent fièrement la cime des grands ormes.
L’hiver vous a donné ses bals et ses banquets;
Et la chaude saison vous offre ses bosquets,
Ses eaux vives, ses parcs aux ombreuses allées,