Qui, comme autant de nids, se cachent dans les branches.
Là, plus de bruit sinistre, et l’oreille n’entend
Que la voix du berger qui s’avance en chantant,
Les concerts des oiseaux, dont les brusques volées
Pirouettent dans l’air ou peuplent les feuillées,
Le doux roucoulement des pigeons familiers,
Et le vent qui frissonne entre les peupliers.
Tu n’as, ô beau pays, que de riantes scènes!
Ton ciel n’est point chargé d’exhalaisons malsaines;
Tu gardes du contact des méchants et des sots