Ceux qui cachent leur vie au bord de tes ruisseaux;

On n’est point, en ton sein, harcelé de visites,

Traqué par les fâcheux et par les parasites;

Mais quand dans le clocher l’angélus a tinté,

On aime dans les bois errer en liberté,

Y chercher dans la mousse une douce retraite

Où l’on puisse s’asseoir, vivre en anachorète,

S’entourer de silence et d’ombre, s’abreuver

Du plus grand des plaisirs.... être seul et rêver.