La Marchande de Poissons.
XIII.
LA MARCHANDE DE POISSON.
Je n’ai vu la poissarde classique, la poissarde qui jure, qui boit et qui fait le coup de poing, qu’au Vaudeville, et aussi peut-être à la Courtille, dans l’ordurière matinée du mercredi des Cendres.
Michel Raymond, Nouveau Tableau de Paris, article Comestibles.
Sommaire:—Vente en gros.—Facteurs et Factrices.—Fonctions des Commissaires des Halles et Marchés.—Saisie du poisson gâté.—Marché au poisson.—Fausses accusations.—Insolence et civilité.—Rapport des Poissardes avec les princes.—Fausses Poissardes.
«Sept francs! sept cinquante! huit francs!... huit francs! huit cinquante! neuf francs!... neuf francs! neuf cinquante! dix francs!... dix francs là!... dix cinquante là! onze là-bas!...»
Tel est le discours monotone que tiennent, chaque jour, du haut de leurs estrades, les Crieurs de la marée parisiens.