[180: Aristophane veut désigner par ces métaphores la poésie sublime, mais un peu emphatique, du grand Eschyle.]

[181: Le poëte malveillant désigne par ces images dénigrantes les vers d'Euripide.]

[182: Voyez les vers 76 à 82, et 788 à 794.—Nous avons tout à l'heure traduit et cité ce dernier passage.]

[183: La Harpe fait ici un contre-sens bizarre. Il met: «C'est par une tragédie intitulée l'Accouchement de Mars.»]

[184: [Grec: Estrateumhenoi gar eiai], «ils ont fait la guerre, ils ont fait une campagne.» Pour comprendre ce passage, il faut se rappeler que le jury qui jugeait le concours des poëtes comiques était composé de cinq personnes prises au sort, indistinctement parmi tous les spectateurs; tandis que le jury du concours tragique était composé de dix personnes choisies par l'archonte parmi les citoyens qui avaient fait le service militaire. Artaud.]

[185: Voir, pour ces divers rapprochements, les excellentes Études sur les Tragiques grecs, par M. Patin, 2e édition. Paris, Hachette.]

[186: À propos du burlesque mêlé à la religion, V. Ernest Renan, Études d'histoire religieuse, p. 65 et 66.—Voir aussi Lenient, de la Satire au moyen âge.]

[187: Voir Sainte-Beuve, Étude sur le seizième siècle, de l'esprit de malice au bon vieux temps; notamment p. 468.]

[188: Ernest Renan, les Apôtres, p. 314, 315.]

[189: Traité des Études, tome I.—Voir, sur le même point, une très-bonne thèse de M. Dabas.]