—Décidément cette chère duchesse nous abandonne!...
Ainsi, près de Raymond et de M. de Boursonne, disait un gros monsieur à une très vieille dame extrêmement parée.
—C'est assez son habitude, ce me semble, répondit la douairière.
—Alors pourquoi donner des fêtes?...
—Eh! cher marquis, lorsqu'on a de l'argent de trop, il faut bien le dépenser.
Ils éclatèrent de rire tous deux, de ce bon rire de la médisance, puis le gros monsieur—le marquis—reprit:
—En tout cas, elle n'avait jamais donné une fête aussi magnifique.
—Aussi... nombreuse, du moins.
—C'est ce que je voulais dire. Aussi doit-elle avoir un but...
—Elle en a un.