—M. Verdale...

Brusquement la physionomie de Me Roberjot changea.

—Quoi! s'écria-t-il, en haussant la voix, comme s'il eût tenu à être entendu de la pièce voisine, mon excellent ami, le baron Verdale, est là!

—Ce n'est pas l'ami de monsieur. Celui-ci est un jeune homme.

—Son fils, peut-être?

—Je ne sais pas.

Si accoutumé que dût être Me Roberjot à garder le secret de ses impressions, sa curiosité était manifeste.

—Eh bien! dit-il à son domestique, et sans paraître se rappeler la présence de Raymond, priez-le d'entrer.

Ce fut l'affaire d'un instant.

La seconde porte du cabinet, celle qui donnait dans la salle d'attente, s'ouvrit, et un jeune homme de l'âge de Raymond parut sur le seuil.