Ou encore:

«Un homme ne peut pas plus être tout à fait semblable à un autre, à cheval, qu’il ne l’est à pied.

«La position du cavalier est à l’équitation ce que la grammaire est à l’art de parler et d’écrire.

«Les mots casterole et collidor sont moins défectueux que certaines positions à cheval.»

Ce n’est pas tout. Sans doute pour se délasser de son grand ouvrage, le capitaine instructeur s’occupe beaucoup de chercher et de trouver des améliorations au système du harnachement.

Déjà, il a successivement découvert et fait proposer au ministère de la guerre:

Une selle—nouveau modèle—qui ne blesserait pas le cheval et aurait ce rare avantage de ne pas être, comme les selles actuelles, impossible en campagne.

Une bride—nouveau modèle—moins compliquée, avec un mors qui récréerait la bouche du cheval, soulagerait les barres et amortirait les à-coups.

Une schabraque—nouveau modèle—qui, au moins, aurait l’air d’avoir l’apparence d’un semblant d’utilité.

Il a proposé encore un nouveau porte-manteau, une nouvelle sangle, des étriers très-perfectionnés—toujours pour le plus grand avantage du cheval.