IX
Les jours se passaient, Louise tenait inexorablement son serment.
Max était au désespoir.
Les plus belles fleurs du parterre se fanaient, abandonnées sur la fenêtre, ou tombaient repoussées au pied de la muraille...
La voir était impossible. Un grand rideau masquait maintenant la fenêtre.
Nous devons dire pour être franc, que Louise souffrait autant que Max.
Un matin, Louise reçut une lettre dont elle crut reconnaître l’écriture.
—Je ne devrais pas la lire, pensait-elle.
Mais elle voulait bien savoir ce que pouvait contenir cette lettre: ensuite, qui le saura? se dit-elle.
La lettre n’était pas de Max, elle était de l’ancien voisin de Louise, Clodomir.