Mata-Hari à Berlin, 1914
heureux. Il fut condamné à vingt ans de travaux forcés. Le président du Conseil de Guerre lui dit:
—Les services que vous avez rendus à la France n’effacent pas le mal que vous lui avez fait.
Deux autres soldats, du même hôpital 17 de Lyon, les nommés Maujod Emile, de la 14ᵉ section, et Souperbat, du 99ᵉ d’infanterie, étaient traduits devant le même Conseil de Guerre pour trafic de stupéfiants. Ils furent acquittés.
Quant à Cayer, dit Barrioz, brigand aussi redoutable que Guaspare, condamné à mort par contumace, il a échappé au châtiment. Il doit en ce moment jouir en paix, dans les vallons de l’Helvétie, des fruits de sa trahison.
Telle est l’odyssée de cette bande de traîtres qui ont fait tant de mal à notre pays et qui ont fini par éviter le voyage à Vincennes.
XI
LES AVENTURES D’UNE GRANDE VEDETTE PARISIENNE
MUSIC-HALL ET SERVICE SECRET.—MISSIONS DÉLICATES A TRAVERS L’ITALIE, LA SUISSE ET L’ESPAGNE.—LA DANSEUSE AU COUVENT.—LE ROI L’A DIT!