Pro Sancto Victore Martyre. Hymni tres. S. l. n. d. [Paris, vers 1680], in-4 de 3 pp., sans nom d'auteur. (Bibliothèque Sainte-Geneviève, dans un recueil coté Y 421.)

Le texte publié d'abord diffère assez sensiblement d'un autre texte contenu dans un recueil de poésies latines de Santeul, imprimé vers 1710, sans titre général. Ce recueil, qui forme un volume in-12 de IV et 56 pp., commence par une dédicace intitulée: Claudio Lalano || Sodali Suo || I. B. Santolius V.; il ne porte ni date, ni nom de lieu. Les hymnes latines en occupent les pp. 28-31; elles sont suivies d'une traduction en douze strophes par Charpentier, de l'Académie française, et de la traduction de Corneille. (Voy. Marty-Laveaux, t. IXe, pp. 605 sq.)

V.—ŒUVRES DIVERSES DE CORNEILLE


I. Ouvrages en prose ou en vers publiés séparément de son vivant ou après sa mort.

140. Meslanges || poetiques || Du mesme. || A Paris, || Chez François Targa, au premier pilier de la grand'Salle du Palais, || au Soleil d'Or. || M.DC.XXXII [1632]. || Auec Priuilege du Roy. In-8.

Nous citons ici pour mémoire ce petit recueil dont nous avons déjà donné une description (voy. ci-dessus, no [2]). En le joignant à Clitandre, sur les instances de son libraire, Corneille suivait l'exemple de plusieurs auteurs de son temps. Nous mentionnerons plus loin deux pièces de Scudéry: Ligdamon et Lidias et le Trompeur puny (nos 180-182), et une pièce de La Pinelière, Hippolyte (no 185), qui sont suivies toutes trois de poésies diverses.

141. Excvse a Ariste. S. l. n. d. [Paris, 1637], in-4 de 2 ff. non chiffr. de 28 lignes à la page pleine, caract. ital.

Ce petit poëme, qui fut en partie cause de la querelle du Cid, est trop connu pour que nous ayons à en parler ici. Il nous suffira de renvoyer aux savantes recherches de Marty-Laveux, t. IIIe, pp. 29-31; t. Xe, pp. 74-78.