Aix, 20 octobre 1880.
Mon ami,
J'arrive et je trouve une foule qui m'attend à la gare. C'est ce que je redoutais. Il me faut subir encore une fois l'effroyable douleur d'une cérémonie religieuse; on m'affirme que je ne puis éviter cela. Ce qui me console, c'est que le caveau est dans un état parfait de conservation et que tout sera fini demain. Mais ma femme est tellement brisée que nous ne reviendrons sans doute qu'à petites journées.
Donnez ces nouvelles à nos amis.
Dès mon retour, je vous écrirai.
Merci encore, et affectueusement.
A J. Camille Chaigneau[35].
Médan, 5 novembre 1880.
Monsieur,