A Ferdinand Fabre.
Médan, 14 juin 1881.
Merci pour votre Monsieur Jean, mon cher confrère. Je l'achève, ravi et très touché. Ceci, c'est de la grâce dans la force. Vous avez l'idylle, vous qui nous avez donné le drame, et le plus profond, le drame du prêtre.
Cordialement.
A J.-K. Huysmans.
Médan, 25 juin 1881.
Mon cher Huysmans,
Merci pour vos bonnes notes sur Saint-Roch. J'avais l'extérieur des deux maisons, mais je n'osais trop me risquer, relativement à l'intérieur. Ce que vous me dites me suffira à rêver le reste. Pourtant si, par hasard, votre ami vous lâchait des détails plus précis sur la vie de ce petit monde, vous me donneriez cela de vive voix, lorsque vous me ferez le plaisir de venir me voir.