Vos pages sur le fer dans l'architecture et sur les albums anglais sont particulièrement réussies.


A Théodore Duret.

Médan, 16 juin 1883.

Mon cher Duret,

Je regrette de ne pas vous avoir eu à Médan, mais je suis heureux des nouvelles que vous me donnez, au sujet de la vente de Manet. Je vous avouerai que je n'étais pas sans inquiétude, et je reste même un peu inquiet: en vente publique, les tableaux de Manet n'ont jamais été sérieusement poussés; d'autre part, tout un an de délai laissera refroidir l'émotion qui s'est produite au lendemain de la mort. Enfin, il faut avoir bon espoir.

A l'hiver prochain donc, puisqu'on ne peut vous avoir. Je crois bien que nous allons partir le mois prochain pour la Bretagne.

Ma femme se joint à moi, et nous vous envoyons nos amitiés.