Écrivez-moi, quand vous rentrerez à Paris, car je tâcherai d'aller vous serrer la main, à un de mes voyages.

Bonne santé à votre femme, bon courage à vous, et bonne poussée à Jeanne, qui doit grandir comme un arbre. Et n'attendez pas trop pour nous écrire que votre femme est rétablie,. Ma femme se joint à moi et vous serre à tous affectueusement la main.


A J. van Santen Kolff.

(FRAGMENT)

Le 9 novembre 1886.

... Je travaille toujours à La Terre, mais je ne suis pas encore à la moitié du livre. J'ai dû prendre des vacances cet été, étant très las. Le livre ne peut plus paraître avant mai. C'est une œuvre bien longue, bien hardie, et qui me donne un mal infini...


A Antoine Guillemet.

Médan, 24 novembre 1886.