A Henry Bérenger.

Médan, 14 août 1897.

Monsieur,

Je lis votre article, très intéressé et très ému. Je n'attends point de justice, je sais qu'il faut que je disparaisse. Aussi rien ne saurait me toucher davantage, que de voir un écrivain de votre génération faire effort, et me juger en dehors des opinions admises. Ce qui m'a toujours soutenu, c'est la certitude de mon honnêteté. Et je vous reste infiniment reconnaissant d'avoir dégagé un peu l'homme sous l'écrivain.

Veuillez agréer, Monsieur, l'assurance de mes sentiments les plus cordiaux et les plus dévoués.


A Delpech.

Paris, 29 mai 1898.

Cher monsieur Delpech,