A Antony Valabrègue.
Paris, 2 janvier 1872.
Mon cher Valabrègue,
Le pâté de bécasse et la brandade sont arrivés. La mule noire n'est plus à Aix, elle est toute à Paris.
Je vous attends ce soir, votre couvert sera mis, et si quelque obstacle vous empêchait de venir, nous boirions à votre santé.
Votre bien dévoué.
A Gustave Flaubert.
2 février 1872.