A Antony Valabrègue.
Paris, 13 février 1872.
Mon cher Valabrègue,
Je n'ai pas une bonne nouvelle à vous annoncer. Comme nous le craignions tous deux, ils sont d'avis, à La Cloche, que votre nouvelle ne saurait passer en Variété. Ils ne veulent, à la troisième page, que des études littéraires, artistiques ou historiques. Le dialogue surtout les effraye.
J'ai vainement plaidé votre cause, il faudra attendre que Gustave Aymard ait tué le dernier soldat prussien, et ce sera long. En attendant, j'ai préféré reprendre votre manuscrit qui sera mieux chez moi que dans un carton de La Cloche.
Ah! cette malheureuse littérature est bien malade!
Votre tout dévoué.