[87] Cet appendice se rapporte à la p. XXXIII.
[88] Publié d'abord en octobre 1877, dans la Revue des Questions historiques, notre travail a été longuement cité par M. Maspero, dans ses Contes populaires de l'Egypte ancienne (Paris, 1882).
[89] Le manuscrit, dit M. Maspero (op. cit., p. 4), a été écrit par le scribe Ennànà, qui vécut sous Ramsès II, sous Minephtah et sous Seti II. Il porte, en deux places, le nom de son propriétaire antique, le prince Seti Minephtah, qui régna plus tard sous le nom de Seti II.
[90] Revue des cours littéraires, t. VII, p. 780 seq. (1871).—Contes populaires de l'Egypte ancienne (pp. 5-28).
[91] Cité d'après O. L. B. Wolff, Die schœnsten Mærchen und Sagen aller Zeiten und Vœlker (Leipzig, 1850), t. I, p. 229 seq.
[92] Rambaud, la Russie épique, pp. 377-380.
[93] Comparer un conte russe de la collection Erlenwein (Gubernatis, Florilegio, p. 210).
[94] Comparer un autre conte grec moderne (baron d'Estournelles de Constans, la Vie de province en Grèce, Paris, 1878, p. 260 seq.), et un conte hongrois (Erdelyi, no 13).
[95] Nouveaux Contes de fées (1718). Voir le conte Incarnat, Blanc et Noir (Cabinet des Fées, t. XXXI, p. 233 seq.).
[96] Comparer un conte norvégien (Asbjœrnsen, Tales from the Fjeld, p. 156).