[117] Cet épisode, se rattachant à un thème que nous aurons à étudier dans les remarques de notre no 5, les Fils du Pêcheur, se trouve intercalé également dans des contes européens de la famille de Jean de l'Ours (dans le conte grec moderne no 70 de la collection Hahn et le conte russe de Svetozor).

[118] On se rappelle que, dans plusieurs des contes européens cités plus haut et recueillis en Allemagne, en Suisse, en Sicile, et aussi en Russie (Ralston, p. 144-146), c'est une vieille sorcière qui bat les compagnons du héros.

[119] Dans le conte avare que nous avons donné il y a un instant, le nain s'arrache également un poil de la barbe pour lier les compagnons d'Oreille-d'Ours.

[120] Nous aurons à étudier la première partie de ce conte dans les remarques de notre no 12, le Prince et son Cheval.

[121] On trouvera dans un conte indien du Bengale, résumé dans les remarques de notre no 19, le Petit Bossu, un épisode qui n'est pas sans ressemblance avec cet épisode des bijoux.

[122] Ce conte syriaque offre, pour l'ensemble, une grande ressemblance avec un conte grec moderne, analysé plus haut (Hahn, no 26).—Dans plusieurs des contes de ce type, cités dans ces remarques, le prince paraît également à cheval, sous divers costumes. Voir, entre autres, les contes grecs modernes, p. 195 de la collection Em. Legrand et no 70 de la collection Hahn; le conte de la Vénétie no 4 de la collection Widter et Wolf; le conte portugais no 22 de la collection Coelho. Dans les trois derniers, il y a un tournoi ou une course de chevaux.—Dans le conte portugais, le héros s'est couvert la tête d'une vessie; dans le second conte grec, d'un bonnet en boyau de mouton.

[123] Dans un conte russe, déjà mentionné (Ralston, p. 144-146), c'est également grâce aux avis des filles de la Baba Yaga (sorte de sorcière ou d'être malfaisant) que le héros réussit à tuer celle-ci.—Comparer le conte italien de Sorrente.

[124] Nous devons la traduction sommaire de ce conte et des autres contes kamaoniens que nous aurons occasion de citer, à l'obligeance d'un savant bien connu, le R. P. Martinov, S. J.

[125] Comparer le passage correspondant du conte avare et du conte valaque, où le nain chevauche sur un lièvre.

[126] Voir, pour ce détail, les remarques de notre no 5, les Fils du Pêcheur.