[167] Comparer plusieurs contes cités plus haut: le conte sicilien no 71 de la collection Gonzenbach, le conte basque (Webster, p. 154), le conte catalan (Rondallayre, III, p. 182), et le petit livre italien du XVIe siècle.
[168] Dans un conte bavarois, cité par M. Kœhler (Orient und Occident, II, p. 497), le héros, qui s'est entendu avec sa femme, bat celle-ci, qui ensuite se cache. Alors apparaît leur fille. Le héros dit que son bâton rajeunit les femmes. Les dupes achètent le bâton et assomment leurs femmes.
[169] Comparer pour cet épisode, qui appartient à la seconde forme de notre thème, un conte islandais (Arnason, II, p. 581), où Sigurdr fait croire aux fils du roi qu'il a gagné beaucoup d'argent en vendant les cendres de la forge qu'ils lui ont méchamment brûlée.
[170] Nous avons déjà rencontré cet Ananci ou Anansé, «l'Araignée», figurant comme personnage principal dans un conte recueilli chez les nègres du pays d'Akwapim, qui fait partie du royaume des Achantis. (Voir les remarques de notre no 5, Tapalapautau, p. 58.)—Le Folklore Journal (1883, I, p. 280) nous apprend que les nègres des Antilles appellent, dans leur jargon anglais, Ananci Stories, «Histoires d'Ananci», toute espèce de contes bleus, qu'Ananci y figure ou non.
[171] Avant la Révolution, on appelait appointés les soldats qui touchaient de plus grosses paies que les autres.
[172] Comparer, pour cette introduction seulement, entre autres contes, les contes allemands, p. 16 de la collection Wolf, et no 93 de la collection Grimm, ainsi que le conte écossais no 44 de la collection Campbell.
[173] Essai historique sur les fables indiennes, par Loiseleur-Deslongchamps, p. XXXIII.
[174] Comparer la fin de nos deux contes lorrains, et aussi le conte irlandais, le conte hessois (Grimm, III, p. 202) et le conte du Tyrol allemand (Zingerle, II, p. 142).
[175] On se rappelle que cet épisode figurait déjà dans le conte catalan cité plus haut.—Sans parler de bon nombre de contes européens, n'appartenant pas à cette famille, il se retrouve dans un conte kalmouk et dans un conte arabe d'Egypte que nous donnerons tout à l'heure, et aussi dans un conte arabe des Mille et une Nuits (Histoire de Mazen de Khorassan, éd. du Panthéon littéraire, p. 741), dans un conte persan du Bahar-Danush (ibid., p. xxiij), dans un conte chinois du recueil des Avadanas, traduit par M. Stanislas Julien (no 74), dans un conte populaire du Bengale (miss Stokes, no 22), et enfin dans un conte indien de la collection de Somadeva (trad. Brockhaus, t. I, p. 19).
[176] Pour abréger, nous supprimons dans cette analyse toute la partie du conte où se trouve combiné avec le thème principal le thème de l'oiseau merveilleux et des deux frères, dont nous avons dit quelques mots dans nos remarques sur le no 5 de notre collection, les Fils du Pêcheur (p. 73).