Ces mots de «noce», de «mariage», de «garçon», bourdonnaient aux oreilles de Fritz.

Orchel, après avoir fini son histoire, étonnée de ne recevoir aucune réponse, lui demanda:

«Qu'est-ce que vous pensez de cela, monsieur Kobus?

—De quoi? fit-il.

—De ce mariage.»

Alors il passa lentement la main sur son front, où brillaient des gouttes de sueur, et la mère Orchel, surprise de sa pâleur, lui dit:

«Vous avez quelque chose, monsieur Kobus?

—Non, ce n'est rien», fit-il en se levant.

L'idée qu'un autre allait épouser Sûzel lui déchirait le cœur. Il voulait aller prendre un verre d'eau pour se remettre; mais cette secousse était trop forte, ses genoux tremblaient, et comme il étendait la main pour saisir la carafe, il s'affaissa et tomba sur le plancher tout de son long.

C'est alors que la mère Orchel fit entendre des cris: