«Saute pour le général Hoche!»[5]

Scipio sauta.

«Saute pour le roi de Prusse!»

Mais alors Scipio s'assit sur sa queue d'un air très ferme, et le vieux bonhomme[6] se mit à sourire tout bas,[7] les yeux plissés, en disant:

«Oui, il connaît la politique... hé! hé! hé! Allons... arrive!»[8]

Il lui passa la main sur la tête, et Scipio parut très content.

«Fritzel, me dit alors le père Schmitt, vous avez un chien qui vaut son pesant d'or; c'est un vrai chien de soldat.»

Et nous regardant tous, il ajouta:

«Puisque vous avez un si bon chien, je vais vous prêter ma schlitte; mais vous me la ramènerez à cinq heures, et prenez garde de vous casser le cou.»[1]

Il sortit avec nous et décrocha son traîneau du hangar.