« Fritzel ! Fritzel ! »

S’étant approché, d’abord il regarda les deux beaux rayons de miel, et me dit :

« C’est pour vous ça ?

— Non, c’est pour faire de la boisson à la dame française.

— Je voudrais bien être malade à sa place », dit-il, en se léchant, d’un air expressif, le bord de ses grosses lèvres retroussées.

Puis il demanda :

« Qu’est-ce que tu fais, cet après-midi ?

— Je ne sais pas ; j’irai me promener avec Scipio. »

Alors il regarda le chien, et, se grattant le bas du dos :

« Écoute, si tu veux, dit-il, nous irons poser des attrapes derrière le fumier de la poste ; il y a beaucoup de verdiers et de moineaux le long des haies, sous les hangars et dans les arbres du Postthâl.