« Hé ! la grosse mère !… La jolie fille !… par ici !… par ici ! »
C’était une véritable confusion, tout le monde fraternisait, et au milieu de tout cela, c’était encore petit Jean et moi qui paraissions les plus heureux.
« Embrasse petit Jean, me criait l’oncle.
— Embrasse Fritzel, disait madame Thérèse à son frère. »
Et nous nous embrassions, nous nous regardions émerveillés.
« Il me plaît, cria petit Jean, il a l’air bon enfant.
— Toi, tu me plais aussi », lui dis-je, tout fier de parler en français.
Et nous marchions bras dessus bras dessous, tandis que l’oncle et madame Thérèse se souriaient l’un à l’autre.
Le commandant me tendit aussi la main en disant :
« Hé ! docteur Wagner, voici votre défenseur. — Tu vas toujours bien, mon brave ?