Puis se ravisant :

« Peut-être y aurait-il moyen de savoir quel est cet homme ! »

Il s’agenouilla de nouveau, mit la main dans une poche de la veste et trouva des papiers. En même temps il tira une chaînette de cuivre en travers de la poitrine, et une grosse montre d’argent sortit du gousset du pantalon.

« Tenez, voici la montre, dit-il au bourgmestre ; je garde les papiers pour dresser l’acte.

— Gardez tout, monsieur le docteur, répondit le bourgmestre ; je n’aimerais pas emporter dans ma demeure une montre qui a déjà marqué la mort d’une créature de Dieu…, non, gardez tout. Plus tard nous recauserons de cela. Maintenant nous pouvons partir.

— Oui ; et vous pouvez aussi envoyer Jeffer. »

L’oncle m’apercevant alors, dit :

« Te voilà Fritzel ? Il faut donc que tu voies tout ? »

Il ne me fit pas d’autres reproches, et nous rentrâmes ensemble à la maison. Le bourgmestre et Furst s’en étaient allés chez eux.

Tout en marchant, l’oncle parcourait les papiers du Croate. En ouvrant la porte de notre chambre, nous vîmes que la femme venait de prendre un bouillon, les rideaux étaient encore ouverts et l’assiette sur la table de nuit.