—Oui, répondit le marin.
—Eh bien! la chose s'éclaircit au lieu de se compliquer, c'est bon signe.
—Sans doute; mais je ne saurais oublier les dernières paroles prononcées par ce misérable chevalier.
—Quand vous l'avez trouvé mourant à l'abbaye de Plogastel?
—Oui.
—Et quelles étaient ces paroles?
—Les voici: «Venge-moi de ceux qui m'ont assassiné, tu les livreras à la justice... elle n'est pas notre sœur, c'est sa maîtresse à lui... à....» Et il expira sans pouvoir achever, ajouta Marcof avec un mouvement de colère.
—Mais qui accusait-il de sa mort?
—Le comte de Fougueray.
—Son frère?