Gustave lui passa les bras autour du cou, et tous deux, liés d’une étreinte mutuelle, ils pleuraient en se couvrant de baisers.
—Tu l’aimeras bien, notre fils, mon Gustave?
—Notre fils? Tu veux que ce soit un garçon?
—Oui, un garçon, à cause de toi, Gustave...
—Moi, j’aimerais mieux une fille.
—Eh bien! comme tu voudras... une fille, je le veux bien. Comment l’appellerons-nous, notre fille?
—Louise.
—Non, pas Louise... Il n’y a donc pas de féminin au nom de Gustave?
—Je n’en connais pas; mais je m’appelle encore Marius... Marius-Gustave.