—Oui.
—Si elle te disait: Julie, il faut me suivre, ma fille, quitter pour moi le château; le ferais-tu?
—Oui, pourvu qu’elle me remmène dans notre maison de Paris..... Mais, qu’est-ce que tu as donc encore? tu pleures toujours.
—C’est que j’ai eu une fille comme toi.....
—Je sais bien; et c’est ça qui t’a rendue innocente?
—Oui, Julie.
—Est-ce qu’elle est morte, ta fille?
—Oh! non, elle n’est pas morte, s’écria Louise en serrant son enfant avec amour... Non, elle n’est pas morte, Julie... Mais quand je lui ai dit de quitter son père pour me suivre... elle n’a pas voulu.
Louise regardait sa fille avec un trouble extrême; elle attendait sa réponse comme un arrêt de mort.
—Elle n’a pas voulu s’en aller avec toi? reprit l’enfant... Ah!