La voiture est toute noire,

Les chevaux sont effrayants.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

L'air sanglote et le vent râle,

Et sous l'obscur firmament

La nuit sombre et la mort pâle

Se regardent fixement.

A cette vue pessimiste de la nature succède une interprétation tout opposée des choses: elles prennent soudain comme un aspect réconfortant, réparateur; elles ne sont plus que l'expression enveloppée, mais irréfutable de l'absolue Bonté, de l'absolue Justice. C'est ce sentiment qui donne tant de profondeur et de puissance aux quatre méditations intitulées Promenades dans les Rochers.

PREMIÈRE PROMENADE.

Un tourbillon d'écume, au centre de la baie